Par Aumônecaté
5ème dimanche du Temps ordinaire
L’entrée dans le temps du Carême.
Dans quelques jours, comme nous le dis notre Evêque dans le livret de Carême du diocèse, nous serons invité à entrer plus avant sur le chemin de miséricorde.
Prenons des temps de pause pour découvrir, méditer, et répondre aux huit « oui » qui nous sont proposés durant 40 jours jusqu’à Pâques.
En guise de mise en bouche, je vous invite à lire quelques mots de notre Pape : « Chers frères et sœurs, le Seigneur ne se lasse jamais de nous prendre en miséricorde, et veut nous offrir encore une fois son pardon – nous en avons tous besoin – en nous invitant à revenir à Lui avec un cœur nouveau, purifié du mal, purifié par les larmes, pour prendre part à sa joie. Comment accueillir cette invitation ? Saint Paul nous le suggère dans la seconde lecture du jour : « Nous le demandons au nom du Christ, laissez- vous réconcilier avec Dieu. » (2 Co 5,20). Cet effort de conversion n’est pas seulement une œuvre humaine. C’est « se laisser réconcilier ». La réconciliation entre nous et Dieu est possible grâce à la miséricorde du Père qui, par amour pour nous, n’a pas hésité à sacrifier son Fils unique. En effet le Christ, qui était juste et sans péché, s’est fait péché pour nous (v. 21) quand il fut chargé de nos péchés sur la croix, et ainsi nous a rachetés et justifiés devant Dieu. « En Lui » nous pouvons devenir justes, « en Lui » nous pouvons changer, si nous accueillions la grâce de Dieu et ne laissons pas passer en vain le « moment favorable » (6,2). S’il vous plaît, arrêtons-nous un peu et laissons-nous réconcilier avec Dieu. Avec cette conscience, commençons l’itinéraire du carême, confiant et joyeux. Que Marie Immaculée soutienne notre combat spirituel contre le péché, qu’elle nous accompagne en ce moment favorable, pour que nous puissions parvenir à chanter ensemble la jubilation de la victoire le jour de Pâque. »
Et puis encore comprenons que ce temps du carême, qui nous est donné, veut nous inviter et nous aider en communauté à tourner nos cœurs vers notre Dieu, qui est Père, un Père plein de bonté, un Père bienveillant qui soutient, aide, accueille, pardonne, sauve, avec une fidélité qui dépasse immensément celle des hommes. Alors entrons avec joie dans ce temps pour renaître de nos cendres à la vraie vie, cette vie qui ne finit pas. Bon carême.
Jean-Louis Gastineau – Diacre.
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