Par Aumônecaté
26 Avril 2020 3ième Dimanche de Pâques
Tu m’apprends, Seigneur, le chemin de la vie
Certains ont peut-être pensé que la vie était statique. Mais au fil des jours et des années, on finit par découvrir que cette vie est un cheminement. Le refrain du psaume 15, mis en musique il y a de cela plusieurs siècles et proposé par la liturgie de ce 3e dimanche le dit bien : tu m’apprends, Seigneur, le chemin de la vie. Pour emprunter ce chemin de la vie, nous avons besoin d’un guide qui nous permet de traverser les dangers de ce chemin: les sentiers de corruptions, les pistes de virus dangereux, les marécages cancérigènes, le sable mouvant des tentations, les ravins de la morts… Ce guide, c’est le Seigneur lui-même qui ne laisse jamais son ami voir la corruption.
Chers lecteurs de notre feuillet paroissial, nous voici désormais marchant vers le 11 Mai. Mais nous devons aussi marcher vers sa date avec foi et espérance. Nous écoutons bien-sûr le gouvernement et le conseil scientifique, nous entendons les journalistes et autres personnes instruites sur des questions bien précises. Mais s’il y a quelqu’un qu’il faut surtout écouter, c’est Dieu qui nous parle à travers sa parole. C’est lui qui nous enseigne les chemins de la vie, c’est lui qui nous montre vraiment, dans l’intimité de notre cœur, tout ce qui nous attend et tout ce que nous avons à apprendre ou à retenir de ce long temps d’épreuve.
Il faudrait qu’un jour nous soyons capable de dire : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Ecritures ? ». Chers amis, le Ressuscité ne manque pas de nous rejoindre pour que notre nuit elle-même devienne jour.
Bon dimanche à tous ! Père Urbain, Eudiste.
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