3 ème dimanche de l'Avent
La liturgie de la Parole de ce 3ème dimanche de l'Avent est traversée par le thème de la JOIE :
- joie du salut de Dieu qui nous est offert : première lecture et le Cantique de Luc.
- joie voulue par Dieu en Jésus Christ : deuxième lecture.
- joie qui dispose au témoignage et à l'annonce : "Jean ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement". Evangile.
Laissons-nous guider dans notre méditation de ces textes par ces quelques passages choisis de l'Exhortation apostolique Evangelii Gaudium (la Joie de l'Evangile) du pape François.
Bon dimanche. P. Sylva G. COMPAGNY
- La joie de l’Évangileremplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours.[...]
- Il y a des chrétiens qui semblent avoir un air de Carême sans Pâques. Cependant, je reconnais que la joie ne se vit pas de la même façon à toutes les étapes et dans toutes les circonstances de la vie, parfois très dure. Elle s’adapte et se transforme, et elle demeure toujours au moins comme un rayon de lumière qui naît de la certitude personnelle d’être infiniment aimé, au-delà de tout. Je comprends les personnes qui deviennent tristes à cause des graves difficultés qu’elles doivent supporter, cependant peu à peu, il faut permettre à la joie de la foi de commencer à s’éveiller, comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis : « Mon âme est exclue de la paix, j’ai oublié le bonheur ! […] Voici ce qu’à mon cœur je rappellerai pour reprendre espoir : les faveurs du Seigneur ne sont pas finies, ni ses compassions épuisées ; elles se renouvellent chaque matin, grande est sa fidélité ! […] Il est bon d’attendre en silence le salut du Seigneur » (Lm3, 17.21-23.26).9. Le bien tend toujours à se communiquer. Chaque expérience authentique de vérité et de beauté cherche par elle-même son expansion, et chaque personne qui vit une profonde libération acquiert une plus grande sensibilité devant les besoins des autres. Lorsqu’on le communique, le bien s’enracine et se développe. C’est pourquoi, celui qui désire vivre avec dignité et plénitude n’a pas d’autre voie que de reconnaître l’autre et chercher son bien.